Posts Tagged ‘Success stories’
HolidayFlat.fr, une success story française
Holidayflat est une société française qui loue des appartements et studios de vacances discount à Paris. C’est l’inventeur des vacances low cost.
L’entreprise existe depuis 1987 mais n’avais pas de nom, L’enseigne Holiday flat a été déposée en 2006. Alain Pichat et Yannick Chagnaud l’utilisaient commercialement pour leurs activités de loueurs en meublé professionnels. Ils ont tout d’abord réalisé les travaux eux-mêmes, et son maintenant à la tête de 11 salariés. Aujourd’hui Holiday Flat dispose de nombreuses locations de vacances à Paris, et quelques locations de vacances sur la côte d’Azur.
Son siège social se situe sur les Champs Elysées à Paris. De même que la grande majorité des 500 studios et appartements se situant dans les plus beaux quartiers de Paris (Champs Élysée, Avenue Foch, Arc de Triomphe, Montmartre, Marais…) et Saint-Tropez.
Alain Pichat et Yannick Chagnaud, ont créés avec succès le concept du « moins grand moins cher ». Ce concept à succès concurrence directement l’hôtel.
L’audace a probablement été de croire dès le départ que les touristes accepteraient de louer des logements sans draps et en devant faire le ménage. Personne n’y croyait, et pourtant, c’est par la location de draps (15 €) et un service de ménage (30 €) que la société tire le plus de marges
La stratégie d’HolidayFlat à moyen terme est de se développer dans les autres grandes villes de france tel que Nice, Lyon, Marseille ou Bordeaux.
Est prévu aussi la location de logements low cost destinés aux étudiants.
Une belle success story à suivre de près. Vous pouvez d’ailleurs en ce moment devenir actionnaire à partir d’ 1€ :). A voir sur : http://holidayflat.fr/
Sources :
http://fr.articlesbase.com/article_1479992.html
http://www.lavieimmo.com/prix-immobilier/holidayflatfr-une-success-story-a-la-francaise-6639.html
La success-story de deux bibliothécaires strasbourgeoises
Grâce à leurs lecteurs, deux Françaises ont vendu 14.000 romans avant de trouver un éditeur.
Une jeune sorcière française de 12 ans qui se découvre des pouvoirs surnaturels affole les lecteurs. L’histoire de ses deux auteurs est presque tout aussi romanesque : pendant quatre ans Cendrine Wolf et Anne Plichota, deux bibliothécaires strasbourgeoises, ont tenté de faire éditer leur roman Oksa Pollock. Sans succès.
Lire la suite sur http://info.sfr.fr
Jeux sociaux, une nouveauté au succès fulgurant
Présentation des jeux sociaux
Les jeux sociaux, dit en anglais « social games », sont des jeux en ligne intégrant une dimension communautaire (multi-joueurs). Ces jeux permettent sur des plateformes de type facebook ou sur l’iphone, de jouer avec ses amis en leur laçant des défis. Le succès de ces jeux est accru par le fait qu’ils sont pour la plupart jouables en mode asynchrone. Vous ainsi jouez une partie et attendre la réponse de vos adversaires (vos amis). (Lire la suite…)
Red Bull, une success story qui donne des ailes

Les origines du Redbull
En réalité, la recette du RedBull, cette boisson énergétique à succès, vient d’Asie et plus précisément de Thaillande. Cette boisson y est vendue sous forme de sirops conservés dans de petites fioles. La boisson est consommée là-bas comme une boisson fonctionnelle permettant de vivre plus longtemps et de se sentir mieux dans sa peau. Elle est principalement destinée aux personnes surmenées.
Franchise et success stories
Un article intéressant sur les franchises à succès :
C’est une dimension propre à la franchise : la présence, sur le devant de la scène, d’une poignée de patrons médiatiques et charismatiques dont le parcours a valeur d’exemple. Souvent partis de pas grand-chose, ils se sont hissés à la tête des plus gros réseaux de franchises nationaux.
Ces belles histoires, on aime à les raconter aux nouveaux franchisés : Leclerc et son premier point de vente à Landerneau, Afflelou et son concept novateur de la « moitié de la monture à l’œil », Dessange et ses coupes de stars ou encore Le Duff, ancien professeur d’économie devenu roi de la brioche …
Autant de modèles à suivre car entrer en franchise, c’est aussi acheter une petite part de rêve.
Lire la suite de franchise et success stories
Succès de développeurs d’applications iphone
C’est cette fois-ci de plusieurs success story dont je souhaiterais vous parler. C’est l’histoire de développeurs d’applications pour l’iphone, qui pour certains sont devenus millionnaire grâce à leur talent et leur créativité en vendant leurs applications sur l’Appstore d’Apple.
Quelques success stories dans ce domaine :
Ge Wang et Jeff Smith
C’est au cours de l’été 2008, lors de l’ouverture de la boutique en ligne d’applications pour l’iphone d’Apple, qu’ils ont créé leur société et développé des logiciels totalement inutiles, mais qui ont cartonnés. Du Sonic Lighter, un briquet virtuel vendu 99 cents, au Sonic Boom qui transforme votre téléphone en feu d’artifice, et enfin le gros succès nommé Ocarina qui transforme l’iphone en flute. Les adeptes de l’iphone en sont fans ; En un mois, 400000 personnes ont payé un dollar pour télécharger le logiciel.

A 31 ans, Ge Wang n’était qu’un simple assistant dans le département musique à l’université de Stanford. Le chiffre d’affaires de la start-up a dépassé le million de dollars après un an d’existence.
Brian Greenstone
Greenstone, 41 ans, détient une petite entreprise basée au Texas qui se spécialise dans le développement d’applications pour iPhone dont les plus connues sont Cro-Mag Rally et Enigmo. Il développe pour Macintosh depuis 21 ans et décrit l’App Store comme une ruée vers l’or, c’est comme s’il avait gagné à la loterie.
Cette année, en un peu plus de 4 mois, il aura empoché 5 millions de dollars rien qu’avec ses applications c’est-à-dire bien plus que depuis la création de son entreprise en 1987. Tellement d’argent qu’il a complétement abandonné le développement sous Mac pour se consacrer à l’iPhone. Selon lui, ces applications sont faciles à créer et prennent beaucoup moins de temps.
Steve Demeter
Steve, 30 ans, a développé un jeu pour iPhone appelé Trism durant ses temps libres en y travaillant la nuit et les week-ends. Aujourd’hui, grâce à ses revenus confortables, il a démissionné de son poste de développeur pour la Wells Fargo Bank et a fondé sa propre entreprise.
A la fin du mois de septembre, il avait déjà engrangé plus de 250.000$. Il est à présent développeur à plein temps et a même engagé 5 ingénieurs supplémentaires pour élargir sa gamme de produits pour iPhone.

Ethan Nicholas
Après avoir développé le jeu iShoot, il a quitté son emploi le jour où son application est arrivée à la première place sur l’AppStore d’Apple. Il a ainsi gagné 600.000 dollars en un seul mois !
Après avoir constaté une baisse de ses ventes, il a créé une version gratuite incluant une publicité pour la version payante. Cette action iphone-marketing lui a permis d’augmenter fortement ses ventes.

Créateur de l’application iSteam
A 22 ans, le créateur de l’application iSteam, permettant de simuler un nuage de buée sur l’écran du mobile iPhone d’Apple, à déjà gagné 100 000$

Conclusion :
On retrouve des développeurs reconvertis dans un domaine tout à fait inattendu, et en pleine effervescence. Le développement d’applications pour l’iphone d’Apple peut rapporter gros. Du simple développeur dans son garage à l’ingénieur de la silicon valley, les app iphone ont le vent en poupe et rappellent les débuts d’internet, où tout reste à faire et que toutes les idées sont bonnes.
Il faut toutefois nuancer ces propos car tout n’est pas aussi simple, et de nombreux développeurs perdent même de l’argent. Les gros acteurs du jeu vidéo comme Ubisoft s’y intéressent déjà et proposent des jeux beaucoup plus aboutis.
Ces succès prouvent encore une fois que les opportunités de business existent et confirme la théorie qui dit que 80% de produits les plus demandés dans 5 ans n’existent pas encore.
Success Story de Philippe Spruch créateur de LaCie

Après avoir lancé sa société en 1989, Philippe Spruch a due faire preuve de beaucoup de ressources pour percer dans le monde des périphériques informatiques. Philippe Spruch a toujours eu l’esprit d’entrepreneur, et est un visionnaire.
Diplômé de l’école de management de Strasbourg, il décide après 6 ans d’expérience professionnelle de fonder la société avec Pierre Fournier, ingénieur Supélec. Ils investissent 200 000 francs chacun pour créer leur affaire Electronique d2.
« On travaillait dix-sept à dix-huit heures par jour, se souvient-il. La journée, j’effectuais les livraisons en estafette. La nuit, je gérais la paperasse et je formatais les disques durs que Pierre venait d’assembler. Le week-end, nos copains se relayaient afin de nous aider à rattraper le retard de production. »
Pendant 3 ans, tous les deux ne se payaient qu’au SMIC pour réinjecter la totalité des bénéfices.
Des bons choix stratégiques ont été fait comme la sélection de technologies de qualité, la production pour Apple, et surtout l’association avec de grands designers comme Philippe Starck, Christophe Pillet, Neil Poulton, Karim Rachid, Sam Hecht et Ora Ito.
« J’ai mis nos boîtiers en alu dans une boîte en carton que j’ai envoyée à Philippe Starck avec un petit mot disant : «voici la merde que nous fabriquons, pouvez-vous faire mieux ? » Il m’a répondu dans le quart d’heure !»
C’est ainsi que, pour la modique somme de 10 000 euros, naquit le K1, un boîtier aux lignes épurées flanqué d’un bouton en forme d’œil.
Grâce à des produits fonctionnels, performants et design, Philippe Spruch a hissé son entreprise au premier rang mondial de périphérique de stockage avec aujourd’hui 15 filiales dans le monde.
A noter qu’à 35 ans, le Pdg a pris sa retraite au soleil de Californie, à Berkeley, et est revenu fin 2001, parce qu’il s’ennuyait…
La success story de GUESS
Les frères Marciano ont grandi dans le sud de la France prêt de Marseille.
Dans les années 1970, le design des vêtements n’avait pratiquement aucun avenir. Le jean n’était pas considéré comme un élément mode. Les frères Marciano allaient révolutionner cette pensée. Leurs designs étaient, sensuels, intemporels et chics. L’approche GUESS ?
Les détaillants ont d’abord accueilli GUESS avec scepticisme et n’étaient pas intéressés,. Cependant l’instinct infaillible des frères, ainsi que leur persistance auront prévalu. Leur jeans Marilyn, avec ses 3 fermetures à glissière, était sexy et offrait un style et une attitude uniques. Bloomingdale, a finalement accepté de vendre deux douzaines de paires de jeans Marilyn, en guise de faveur aux frères Marciano. En quelques heures tout était vendu.
Ils fondent une petite entreprise de jeans en Californie en 1981.
Aujourd’hui, GUESS est un des noms les plus reconnus à l’échelle mondiale. Renommée pour sa qualité, son style aux tendances avant-gardistes et sa créativité marketing, la compagnie crée et met en marché une collection Mode vie de premier plan dans le domaine du vêtement tout-aller et des accessoires pour femmes, hommes, enfants et bébés.
Aujourd’hui encore, l’entreprise GUESS est encore dirigée par les deux frères Maurice et Paul Marciano.
A retenir de cette success story :
Soyez-visionnaire ! Ce n’est pas parce que ce en quoi vous croyez n’existe pas que votre projet et voué à l’échec. Votre persévérance payera un jour ou l’autre.
Dites vous que chaque échec vous rapproche du succès.
La success story de Nespresso

C’est en 1976 qu’Eric Favre, ingénieur chez Nestlé, invente le concept de café en capsules et dépose le brevet. Mais il a fallu attendre le début des années 90 pour commencer à rencontrer le succès, grâce à l’impulsion de Jean-Paul Gaillard. En 1995, la firme signe un contrat avec Krüps qui commence à fabriquer des machines Nespresso, Krüps et Alessi.Selon Gerhard Berssenbrügge, Président-directeur général de Nestlé Nespresso, “La clé de notre succès est la trilogie Nespresso qui associe des Grands Crus de cafés de très haute qualité, des machines ingénieuses au design élégant et un service client sans égal”.
Outre sa communication extrêmement bien réussi avec Georges Clooney comme embassadeur, et un slogan accrocheur « What else ? », le succès de Nespresso est surtout la résultante de 5 éléments :
- la praticité du système
- le choix des produits (douze variétés de café et deux éditions limitées par année)
- le club
- le design des machines
- la qualité irréprochable du café.
La stratégie est sans faille et a permis à Nespresso de s’imposer malgré de multipes concurrents. Avec ce nouveau concept a eu un impact destructeur sur les compétences et les actifs des acteurs établis. Nespresso a surtout réussi à nous faire boire du café 10 fois plus chez que du café moulu.
En vendant directement au consomateurs, ils se sont assurés de conserver des marges fortes ainsi que le contrôle sur la distribution.
Aujourd’hui Nespresso est leader sur le marché des machines à Espresso avec prêt de 1,3 milliards d’euros fin 2008.
Chapeau donc à l’inventeur Eric Favre, qui souhaite désormais révolutionner le marché du thé avec son nouveau projet, le Tpresso.
Mais chapeau aussi à la Direction Marketing qui a su commercialiser cette belle invention.
Un seul regret tout de même, on ne peut pas dire que ce concept soit très écologique…
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