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Tesla Roadster, la future success story pour cette ferrari verte ?

Cette voiture 100% électrique peut monter à 200km/heure en moins de 4 secondes. La société Tesla Motors, basée dans la Silicon Valley en Californie affiche déjà des bénéfices.
La Tesla Roadster a été créé par deux ingénieurs Martin Eberhard et Marc Tarpenning, et financé par Elon Musk, le créateur du système de paiement sur internet PayPal.
Auréolé de la vente de PayPal à eBay en 2002 pour 1 milliard d’euros, Elon Musk a depuis attiré au capital de Tesla Motors les emblématiques fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, ainsi que l’ancien PDG d’eBay Jeff Skoll
La batterie au lithium-ion de cette voiture électrique offre un record d’autonomie de 390 km. La Tesla Roadster coute 100.000 dollars et Arnold Schwarzenegger a déjà commandé la sienne. La Tesla Roadster est en tout cas un succès et a déjà été vendu à plus de 900 unité.
Aujourd’hui, le constructeur propose ainsi une gamme de 3 modèles. Une familliale est même attendue, ce qui devrait donner un coup de fouet aux autres constructeurs.
Une entreprise à suivre donc, surtout si elle devient côté en bourse.
Red Bull, une success story qui donne des ailes

Les origines du Redbull
En réalité, la recette du RedBull, cette boisson énergétique à succès, vient d’Asie et plus précisément de Thaillande. Cette boisson y est vendue sous forme de sirops conservés dans de petites fioles. La boisson est consommée là-bas comme une boisson fonctionnelle permettant de vivre plus longtemps et de se sentir mieux dans sa peau. Elle est principalement destinée aux personnes surmenées.
Thierry Pick un entrepreneur parti de zero

Thierry Pick est un jeune entrepreneur qui à l’âge de 20 ans déjà vendait des barbes à papa à Roubaix. Désireux de trouver une idée qui le mènera au succès, il décide de partir aux Etats-Unis. Finalement, il y fait le touriste.
Ce n’est que dans l’avion du retour qu’il trouve une idée de business. Un article d’une brochure décrivant le nettoyage industriel. Pourquoi pas ?
Clinitex voit le jour en 1981 et il faudra cinq ans à son fondateur pour toucher son premier SMIC. « J’ai tapé dans le dur et mis 25 ans pour découvrir les recettes du management et du développement. »
Cette entreprise de nettoyage compte aujourd’hui 2000 salariés et réalise plus de 20 Millions de Chiffre d’affaire. Elle est la vingtième entreprise de nettoyage sur 14 000 en France.
Mais Thierry Pick est aussi un grand passionné. Cornemuse, équitation, kite-surf, Enduro, Paris-Dakar, rien ne lui fait peur. Tous les ans, il participe à l’enduro du Touquet et s’est même offert du temps pour réaliser son rêve trois années de suite: concourir au Paris-Dakar entre 2000 et 2002. A noter qu’en 2001, il été contraint d’arrêter suite à treize fractures. Cela ne l’a pas empêché de repartir.
Le chef d’entreprise, s’il veut être à la fois raisonnable et passionné, doit être très organisé et bien entouré», assure-t-il.
Sa solution: «Je ne me laisse pas déborder, je ne suis jamais en retard à mes rendez-vous. Tout ce que je dois régler, je le fais tout de suite et bien. En fait, je digère vite et j’évacue vite aussi.» Finalement, Thierry Pick l’affirme: « Quelqu’un qui a du temps libre, ce n’est pas parce qu’il n’a rien à faire, c’est parce qu’il est bien organisé. »
Steve Jobs, une leçon de vie
L’essentiel :
Je n’ai jamais terminé mes études supérieures.
J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement.
La décision la plus risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.
Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains évènements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin.
Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard, j’ai appris que c’était une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.
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