Success Stories

Toutes les success story et les clés du succès.

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Posts Tagged ‘stratégie’

Interview de Christian Arno, Lingo24

Christian Arno Lingo24

J’ai l’honneur de partager avec vous mon interview de Christian Arno, fondateur de Lingo24, une agence de traduction originaire du Royaume Uni.

Lingo24 dispose d’un réseau de plus de 4000 traducteurs qui couvrent presque toutes les langues, a 130 employés basés sur quatre continents et offre des services professionnels de traduction pour des clients originaires de plus de 60 pays.

Olivier Dellabe : Bonjour Christian Arno, vous êtes le fondateur de la société de traduction Lingo24. Pouvez-vous nous présenter le concept de votre entreprise et ses valeurs ajoutées ?

Christian Arno : Bonjour et merci pour cette opportunité. Comme j’espère que c’est le cas dans toute entreprise, notre atout principal est une équipe jeune et enthousiaste, toujours prête à surmonter presque tout obstacle pour arriver à satisfaire les demandes les plus exigeantes de nos clients. Nous essayons d’ajouter de la valeur à tous nos services en identifiant les besoins linguistiques spécifiques de chacun de nos clients. En effet, la personnalisation de nos services, le support global rapide 24 heures sur 24 et l’équipe sont nos éléments de valeur ajoutée.

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De l’idée d’entreprise au Business plan



Parce que la création d’un business plan est souvent négligée voir oubliée, je pense qu’il est fondamental de faire un article synthétique sur ses bien fondés.

Pourquoi faire un business plan ?
- Pour convaincre tout investisseur
- Vendre son entreprise
- Obtenir un financement, mobiliser des fonds
- Se faire conseillé ou trouver des idées
- Elaborer sa stratégie, se fixer des objectifs
- Tout simplement mener une réflexion complète avant de se lancer et ne pas omettre un point qui pourrait être fatal à l’entreprise

Comment faire un business plan ?

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Hello Kitty, une success story à 900 millions de francs Suisse

Icône planétaire des fillettes et des fashionistas, la petite chatte  est devenue extrêmement rentable après avoir pris son envol sur le  marché mondial: plus de 50 000 articles différents vendus dans plus de  60 pays, des milliers de licences. Derrière cette success story, la discrète  société nippone Sanrio.

Enquête sur la stratégie d’entreprise de Kitty sur www.bilan.ch

Restaurant low cost, une alternative aux menus de crises

restaurant-low-cost

restaurant low cost

Avec la crise, de nombreux restaurants bradent les prix des plats et menus un jour de la semaine, dans l’objectif de fidéliser la clientèle pour les autres jours à des tarifs plus raisonnables.

Exemples :
Le restaurant « L’ETAGE » à NANTES a lancé un menu complet à 3, 50 euros tous les mardis midis.
Le restaurant « LA CABANE » à Saint-Malo avec son menu de crise à 3,90 euros.

Un restaurant de Londres propose même à ses clients de fixer le prix de la note sur un papier vierge. Seul le prix des boissons est imposé. Et les clients jouent le jeu en estimant le prix de leur repas. Et la formule est un succès incroyable.

Pourquoi ne pas créer un restaurant low cost dont le modèle économique permettrait de faire beaucoup mieux que de simplement rentrer dans ses frais ?

Une première solution consisterait à économiser sur les frais du restaurant.
Avec 1 seul serveur disposé derrière le bar, les clients seraient volontiers prêts à se déplacer de quelques mètres pour économiser de l’argent. En réduisant ainsi sur le personnel, la décoration, voir sur les frais de location des locaux (inutile de payer un emplacement hors de prix), les prix affichés sur la carte peuvent êtres largement revues à la baise.

La deuxième solution est inspirée des compagnies de low cost aériennes ; payez moins cher en réservant tôt.
C’est ce qu’à fait Claude Luisier dans son restaurant de Saillon, « Le Vieux-Bourg ».
« Cela marche avec EasyJet. Pourquoi ne pas tenter l’expérience dans la restauration ? »
Sa stratégie : Les huit premiers internautes auront leurs repas à 50%. Les huit suivants, les rabais seront de 25% et enfin les huit derniers se fixeront à 10%. Et c’est un succès.
Le concept low cost commence à faire saliver des collègues restaurateurs dans la région.

C’est une idée de business que l’on aimerait bien voir se développer partout en France.

Business model : Proposer un restaurant low cost avec des tarifs très attractifs en réduisant les coûts de fonctionnement au minimal.

Commentaire personnel : Ouvrir un restaurant low cost est beaucoup moins risqué en ce moment que d’ouvrir un restaurant traditionnel grâce à la différence de l’investissement nécessaire à une telle entreprise pour fonctionner. Pourquoi ne pas s’associer à un traiteur pour ne pas avoir à faire la cuisine ? Cela peut être une étape permettant de réduire encore les investissements et de démarrer l’activité.

Success Story de Philippe Spruch créateur de LaCie

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Après avoir lancé sa société en 1989, Philippe Spruch a due faire preuve de beaucoup de ressources pour percer dans le monde des périphériques informatiques. Philippe Spruch a toujours eu l’esprit d’entrepreneur, et est un visionnaire.

Diplômé de l’école de management de Strasbourg, il décide après 6 ans d’expérience professionnelle de fonder la société avec Pierre Fournier, ingénieur Supélec. Ils investissent 200 000 francs chacun pour créer leur affaire Electronique d2.

« On travaillait dix-sept à dix-huit heures par jour, se souvient-il. La journée, j’effectuais les livraisons en estafette. La nuit, je gérais la paperasse et je formatais les disques durs que Pierre venait d’assembler. Le week-end, nos copains se relayaient afin de nous aider à rattraper le retard de production. »

Pendant 3 ans, tous les deux ne se payaient qu’au SMIC pour réinjecter la totalité des bénéfices.

Des bons choix stratégiques ont été fait comme la sélection de technologies de qualité, la production pour Apple, et surtout l’association avec de grands designers comme Philippe Starck, Christophe Pillet, Neil Poulton, Karim Rachid, Sam Hecht et Ora Ito.

« J’ai mis nos boîtiers en alu dans une boîte en carton que j’ai envoyée à Philippe Starck avec un petit mot disant : «voici la merde que nous fabriquons, pouvez-vous faire mieux ? » Il m’a répondu dans le quart d’heure !»

C’est ainsi que, pour la modique somme de 10 000 euros, naquit le K1, un boîtier aux lignes épurées flanqué d’un bouton en forme d’œil.

Grâce à des produits fonctionnels, performants et design, Philippe Spruch a hissé son entreprise au premier rang mondial de périphérique de stockage avec aujourd’hui 15 filiales dans le monde.

A noter qu’à 35 ans, le Pdg a pris sa retraite au soleil de Californie, à Berkeley, et est revenu fin 2001, parce qu’il s’ennuyait…

The course of mastery – Day 4 – Prenez la responsabilité de votre vie

L’essentiel :

En étudiant les stratégies des 10 meilleurs escaladeurs du monde, nous avons remarqué que ces escaladeurs sont ceux qui ont pris le plus leurs responsabilités. Ils maîtrisent parfaitement leur environnement, les pierres, la météo, les autres escaladeurs.

Cet exemple est applicable à tous les aspects de votre vie. Prenez des responsabilités avant de réussir. Penser à tous les aspects de votre vie que vous voulez améliorer, votre carrière, votre santé, vos relations.

Vous avez toujours 2 choix possibles :

Accuser les autres ou prendre votre responsabilité.

Ensuite un témoignage émouvant sur le pouvoir que peut avoir la volonté, même lorsque l’on a pas la santé ou que l’on est handicapé.

Conclusion : Vous êtes responsable de ce que vous êtes, et de ce que vous faites.

La success story de Nespresso

succes de nespresso

C’est en 1976 qu’Eric Favre, ingénieur chez Nestlé, invente le concept de café en capsules et dépose le brevet. Mais il a fallu attendre le début des années 90 pour commencer à rencontrer le succès, grâce à l’impulsion de Jean-Paul Gaillard. En 1995, la firme signe un contrat avec Krüps qui commence à fabriquer des machines Nespresso, Krüps et Alessi.Selon Gerhard Berssenbrügge, Président-directeur général de Nestlé Nespresso, “La clé de notre succès est la trilogie Nespresso qui associe des Grands Crus de cafés de très haute qualité, des machines ingénieuses au design élégant et un service client sans égal”.

Outre sa communication extrêmement bien réussi avec Georges Clooney comme embassadeur, et un slogan accrocheur « What else ? », le succès de Nespresso est surtout la résultante de 5 éléments :
- la praticité du système
- le choix des produits (douze variétés de café et deux éditions limitées par année)
- le club
- le design des machines
- la qualité irréprochable du café.

La stratégie est sans faille et a permis à Nespresso de s’imposer malgré de multipes concurrents. Avec ce nouveau concept a eu un impact destructeur sur les compétences et les actifs des acteurs établis. Nespresso a surtout réussi à nous faire boire du café 10 fois plus chez que du café moulu.

En vendant directement au consomateurs, ils se sont assurés de conserver des marges fortes ainsi que le contrôle sur la distribution.

Aujourd’hui Nespresso est leader sur le marché des machines à Espresso avec prêt de 1,3 milliards d’euros fin 2008.

Chapeau donc à l’inventeur Eric Favre, qui souhaite désormais révolutionner le marché du thé avec son nouveau projet, le Tpresso.

Mais chapeau aussi à la Direction Marketing qui a su commercialiser cette belle invention.

Un seul regret tout de même, on ne peut pas dire que ce concept soit très écologique…

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