Success Stories

Toutes les success stories et les clés du succès.

Flower

Posts Tagged ‘reussite’

Portrait de Patrick Robin, un serial entrepreneur

A retenir :
Le succès ne vient pas forcément de là ou on le pense.
Si on vous dit que vous êtes fou, c’est que vous tenez peut-être la clé du succès.
Si quelque chose n’existe pas, alors créez-le.
Il y a peu de Coca-cola qui n’ont pas leurs Pepsi. Trouvez les défauts du leader et exploitez-les.
Soyez opportunistes.

Les 5 clés pour réussir par Olivier Seban

Une petite vidéo histoire de se motiver…

Un résumé pour les pressés :

Règle n°1 : Agissez, pour changer les choses

Règle n°2 : Copiez et utilisez les bons modèles

Règle n°3 : Apprenez, car vous ne pourrez jamais faire ce que vous ne savez pas faire

Règle n°4 : Décider, pour déclencher le processus de réussite

Règle n°5 : Croyez en vous, car personne ne peut le faire pour vous

Olivier Seban est l’auteur du livre à succès “Tout le monde mérite d’être riche”. Un livre très instructif a avoir absolument dans sa bibliothèque.

son site : http://www.olivierseban.com/

Red Bull, une success story qui donne des ailes

dietrich-mateschitz-red-bull

Les origines du Redbull

En réalité, la recette du RedBull, cette boisson énergétique à succès, vient d’Asie et plus précisément de Thaillande. Cette boisson y est vendue sous forme de sirops conservés dans de petites fioles. La boisson est consommée là-bas comme une boisson fonctionnelle permettant de vivre plus longtemps et de se sentir mieux dans sa peau. Elle est principalement destinée aux personnes surmenées.

(Lire la suite…)

La success story de Markus Frind, fondateur de PlentyOfFish.com

markus-frind
Markus
Frind est le fondateur du site de rencontres PlentyOfFish qui connaît un énorme succès.

Ce Canadien âgé de 30 ans est diplômé d’une école d’ingénieur en 1999. Dix ans après, le voilà millionnaire un peu par hasard, mais grâce à sa détermination et beaucoup de travail. Une très belle success story. (Lire la suite…)

La Success Story de Tristan Colombet, fondateur de Prizee

Interview Tristan Colombet (Part 1/2)(Clermont 1ère)

Interview Tristan Colombet (Part 2/2)(Clermont 1ère)

A retenir de cette success story :

Prizee aujourd’hui  c’est 10 Millions de CA / an et  136 salariés
Tristan Colombet attache une grande importance à la veille dans les nouvelles technologies. Internet est un secteur qui évolue très vite mais il faut rester prudent car ca peut aussi chuter très vite.
Tristan Colombet a commencé son activité en tant qu’étudiant.
Tout le monde à la possibilité de commencer quelque chose, et après il se peut que celà devienne un succès.
D’après lui il y a aussi une part de chance qui a contribué à son succès.
La réussite d’une vie c’est un équilibre entre vie privée et vie professionnelle en ne privilégiant pas l’un par rapport à l’autre.
Lorsque vient le succès, il est important de garder la tête froide et les pieds sur terre, et les amis et la famille vous y aide.

Steve Jobs, une leçon de vie

L’essentiel :

Je n’ai jamais terminé mes études supérieures.

J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement.

La décision la plus risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains évènements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin.

Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer.  Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard, j’ai appris que c’était une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.

Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous.

Denis Payre - Parcours d’un serial entrepreneur

Denis Payre, figure de la nouvelle économie, transforme en or tout ce qu’il touche. À 44 ans, cet entrepreneur émérite a deux réussites spectaculaires à son actif.

denis-payre4

Sacré « prix de l’internationalisation » par le Nouvel Économiste en 1995, élu « entrepreneur de l’année » par l’édition américaine de Business Week en 1996, classé à deux reprises dans le « Top 25 Technology Europe » du Time Magazine qui recense les chefs d’entreprise européens les plus visionnaires en matière de technologie et d’innovation… Pas de doute, Denis Payre est l’archétype du businessman à qui tout réussit. Contaminé très jeune par le virus des nouvelles technologies, l’homme a deux créations d’entreprise à son actif. L’une est cotée au Nasdaq depuis plus de dix ans, l’autre en passe de conquérir le Vieux Continent. Entrepreneur engagé, Denis Payre a également joué du lobbying en France et dans l’Union européenne pour favoriser l’émergence d’un environnement plus propice à l’entrepreneuriat.
Pour commencer, Denis Payre, diplôme de l’Essec en poche, file aux États-Unis pour effectuer son service dans le cadre de la coopération chez Thomson. De retour en France, en 1988, il se fait embaucher chez Oracle, éditeur de logiciels américain, comme commercial chargé des grands comptes. « L’univers des nouvelles technologies me fascinait. Alors, plutôt que d’intégrer un grand cabinet, j’ai choisi de rejoindre une jeune pousse à forte croissance avec l’idée de créer, à terme, ma propre boîte », raconte-t-il. L’opportunité se présente deux ans plus tard : « L’un de mes collègues, Bernard Liotot, m’avait parlé d’un jeune développeur qui avait mis au point, seul dans son coin, un logiciel performant. Oracle a refusé d’éditer le produit : nous avons saisi notre chance. »

Une levée de fonds de 1,5 million
En 1990, Denis Payre et Bernard Liotot réunissent 100 000 francs chacun pour fonder la société Business Objects, dans laquelle ils s’associent à 50/50 : « Nous avons démarré dans un petit bureau d’une dizaine de mètres carrés et, pendant six mois, nous n’avons perçu aucun salaire. Nous versions des royalties équivalant à 25 % du chiffre d’affaires au concepteur du logiciel. » Mais la période de vaches maigres ne dure qu’un temps. En 1991, les créateurs montent une filiale aux USA et procèdent à leur premier tour de table : « Nous avons récolté 1,5 million d’euros auprès de fonds d’investissement français et de business angels américains », se souvient Denis Payre. Dès lors, l’activité monte en puissance de manière spectaculaire, jusqu’à la consécration en 1994 : « Business Objects était le premier éditeur de logiciels européen à faire son entrée au Nasdaq », rappelle Denis Payre. La société est valorisée à 230 millions de dollars dès le premier jour de cotation, pour un chiffre d’affaires de 30 millions de dollars. « À l’époque, dans notre métier, les Français n’avaient aucune crédibilité. Lors des différentes levées de fonds, il a donc fallu convaincre, en usant parfois de stratagèmes. Nous avons ainsi fait entrer au capital des investisseurs américains et parfois même caché nos origines », s’amuse Denis Payre.
En 1996, alors que l’entreprise réalise environ 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, il décide de faire une pause et de privilégier sa vie de famille. « Quand le gouvernement a déplafonné l’ISF, mon patrimoine - constitué à 90 % d’actions - fluctuant en permanence, je n’avais pas de quoi régler la note », déclare amèrement Denis Payre. En 1998, il quitte donc la France pour le « plat pays », après avoir créé l’association Croissance Plus qui réunit des entrepreneurs et milite auprès des pouvoirs publics.
Mais deux ans plus tard, Denis Payre a la bosse des affaires qui le démange à nouveau. Il se lance alors dans une nouvelle aventure, avec un associé, Marc Fourrier. Ce dernier l’a persuadé que, grâce aux nouvelles technologies, il est possible d’optimiser le concept des points relais, ces commerces de proximité (stations-service, épiceries, pressings…) qui servent de lieux de livraison pour les commandes des particuliers passées à distance.

4 600 points kiala en Europe

Pour développer la plate-forme technologique, les deux créateurs réunissent 18 millions d’euros et fondent la société Kiala, dont le premier réseau de points relais est mis en service courant 2001, en Belgique. « La Redoute fut notre premier client », se souvient Denis Payre. Très vite, l’entreprise étoffe son offre. Les points Kiala font office de lieux de livraison de matériel pour les commerciaux nomades et les démonstratrices de vente à domicile. Ils jouent aussi les intermédiaires pour le retour d’appareils défectueux aux services après-vente. Kiala s’impose sans peine dans les pays voisins (France, Hollande, Luxembourg…) et parvient à nouer des partenariats avec les plus grandes enseignes (3 Suisses, Alapage, C Discount…). À ce jour, le réseau compte plus de 4 600 points de livraison en Europe. Un chiffre qui devrait exploser avec l’ouverture de bureaux en Russie, en Angleterre, en Allemagne, en Espagne et en Autriche.

Par Ann-Karen Bartoszewski, le 30/08/2007
source : http://www.tpe-pme.com

Suivez les citations du succès sur Twitter