Posts Tagged ‘entrepreneur’
Portrait de Patrick Robin, un serial entrepreneur
A retenir :
Le succès ne vient pas forcément de là ou on le pense.
Si on vous dit que vous êtes fou, c’est que vous tenez peut-être la clé du succès.
Si quelque chose n’existe pas, alors créez-le.
Il y a peu de Coca-cola qui n’ont pas leurs Pepsi. Trouvez les défauts du leader et exploitez-les.
Soyez opportunistes.
Parcours d’Entrepreneurs : les Débuts d’Edouard Leclerc et de Sam Walton !
Début décembre 1949, Edouard Leclerc, ancien séminariste de 23 ans qui un temps a dit vouloir devenir évêque (3 de ses 4 frères ainés rentreront d’ailleurs dans les ordres), gaillard débrouillard au caractère fortement trempé, mais sans un sou en poche ou presque, ouvre sa 1ère “boutique” dans sa petite ville natale de Landerneau, en Bretagne, peuplée de 15.000 âmes.
“Boutique”, c’est beaucoup dire en fait, c’est le salon de sa maison (offerte en guise de cadeau de noces par son beau-père), une pièce de 4m sur 4 ! Pas de comptoir, pas de rayon, les caisses sont empilées à même le sol et montent jusqu’au plafond. Et l’emplacement n’est même pas très passant, ce qui est assez logique pour une maison familiale !
Lire la suite sur le blog de Michel de Guilhermier
Success story d’un jeune serial entrepreneur marocain de 18 ans !
Ghita Lazzouzi : Success story d’un jeune serial entrepreneur marocain qui a su profiter des avantages d’Internet. A 15 ans seulement, son nom fait le tour de la planète et intéresse les plus grandes entreprises du monde. Aujourd’hui à 18 ans, Amine ABOUD est fondateur et chef d’entreprise de deux sociétés. Entre jeunesse et persévérance, retour sur le parcours d’un jeune « self-made-man ».
lire la suite sur emarrakech.info
Red Bull, une success story qui donne des ailes

Les origines du Redbull
En réalité, la recette du RedBull, cette boisson énergétique à succès, vient d’Asie et plus précisément de Thaillande. Cette boisson y est vendue sous forme de sirops conservés dans de petites fioles. La boisson est consommée là-bas comme une boisson fonctionnelle permettant de vivre plus longtemps et de se sentir mieux dans sa peau. Elle est principalement destinée aux personnes surmenées.
Des idées pour créer votre entreprise
Vous êtes au chômage ? Vous avez toujours rêvé de créer votre entreprise ?
Une vingtaine d’idées sont données sur le site du journaldunet rubrique économie.
Voici ma sélection :
Boutique pour seniors
Ventes flash
Marchand ambulant
Conseil énergétique
Crèches privées
Installation photovolatïque
Succès de l’entreprise PriceMinister, par son créateur Pierre Kosciusko-Morizet
Source de la vidéo : Neteco
A retenir :
L’echec n’est pas fatal, cela permet toujour d’acquérir une expérience supplémentaire.
Un diplôme permet d’avoir de l’assurance, et de supprimer les peurs du chômage.
Ne pas hésiter à traverser nos frontières pour voir ce qui ce passe et apprendre.
Faire appel à des business angels peut être plus rapide que les fonds d’investissement.
Pour convaincre, il faut faire rêver.
On se donne toujours des bonnes raisons de ne pas créer son entreprise. Il faut le faire si on y croit vraiment. C’est normal de douter. Si le doute est trop fort, on a peut être pas encore la bonne idée. Mais si on y croit vraiment et qu’on va être frustré de ne pas l’avoir fait, alors il faut foncer. Même si on se plante, au pire on apprend plein de choses qui pourront servir si on devient salarié dans une entreprise, et au mieux l’entreprise est un succès et c’est formidable.
Le risque de la création d’entreprise est donc très limité.
Success Story de Philippe Spruch créateur de LaCie

Après avoir lancé sa société en 1989, Philippe Spruch a due faire preuve de beaucoup de ressources pour percer dans le monde des périphériques informatiques. Philippe Spruch a toujours eu l’esprit d’entrepreneur, et est un visionnaire.
Diplômé de l’école de management de Strasbourg, il décide après 6 ans d’expérience professionnelle de fonder la société avec Pierre Fournier, ingénieur Supélec. Ils investissent 200 000 francs chacun pour créer leur affaire Electronique d2.
« On travaillait dix-sept à dix-huit heures par jour, se souvient-il. La journée, j’effectuais les livraisons en estafette. La nuit, je gérais la paperasse et je formatais les disques durs que Pierre venait d’assembler. Le week-end, nos copains se relayaient afin de nous aider à rattraper le retard de production. »
Pendant 3 ans, tous les deux ne se payaient qu’au SMIC pour réinjecter la totalité des bénéfices.
Des bons choix stratégiques ont été fait comme la sélection de technologies de qualité, la production pour Apple, et surtout l’association avec de grands designers comme Philippe Starck, Christophe Pillet, Neil Poulton, Karim Rachid, Sam Hecht et Ora Ito.
« J’ai mis nos boîtiers en alu dans une boîte en carton que j’ai envoyée à Philippe Starck avec un petit mot disant : «voici la merde que nous fabriquons, pouvez-vous faire mieux ? » Il m’a répondu dans le quart d’heure !»
C’est ainsi que, pour la modique somme de 10 000 euros, naquit le K1, un boîtier aux lignes épurées flanqué d’un bouton en forme d’œil.
Grâce à des produits fonctionnels, performants et design, Philippe Spruch a hissé son entreprise au premier rang mondial de périphérique de stockage avec aujourd’hui 15 filiales dans le monde.
A noter qu’à 35 ans, le Pdg a pris sa retraite au soleil de Californie, à Berkeley, et est revenu fin 2001, parce qu’il s’ennuyait…
La Success Story de Tristan Colombet, fondateur de Prizee
Interview Tristan Colombet (Part 1/2)(Clermont 1ère)
Interview Tristan Colombet (Part 2/2)(Clermont 1ère)
A retenir de cette success story :
Prizee aujourd’hui c’est 10 Millions de CA / an et 136 salariés
Tristan Colombet attache une grande importance à la veille dans les nouvelles technologies. Internet est un secteur qui évolue très vite mais il faut rester prudent car ca peut aussi chuter très vite.
Tristan Colombet a commencé son activité en tant qu’étudiant.
Tout le monde à la possibilité de commencer quelque chose, et après il se peut que celà devienne un succès.
D’après lui il y a aussi une part de chance qui a contribué à son succès.
La réussite d’une vie c’est un équilibre entre vie privée et vie professionnelle en ne privilégiant pas l’un par rapport à l’autre.
Lorsque vient le succès, il est important de garder la tête froide et les pieds sur terre, et les amis et la famille vous y aide.
La success story d’Olivier Desurmont, créateur de Sinéo
Olivier Desurmont, fondateur de Sineo, société de lavage de véhicule sans eau avec des produits 100% biodégradables, qui emploi des gens en difficultés (chômeurs, Rmistes)
Jeune créateur de 32 ans, anciennement chef de projet en informatique à Paris, a identifié une vrai opportunité lors de la canicule de l’été 2003. En effet la restriction d’eau ordonnée par la préfecture ne donnait pas d’alternative pour laver sa voiture.
Convaincu du potentiel de son idée, Olivier Desurmont a donc démissionné de son travail, et a échangé sa voiture contre une camionnette pour proposer ses services.
Aujourd’hui, sa société Sineo fait plus de 250 salariés et une quarantaine de centres en franchise. Les produits de la gamme Sineo seront commercialisés en grandes surfaces et dans les centres spécialisés ; des projets à l’international sont également en cours de réflexion.
Olivier Desurmont a commencé à zéro, et a même été fiché à la banque de France pour pouvoir payer ses salariés.
A retenir de cette success story :
Une très belle histoire qui prouve que la persévérance paye et que nous réussissons mieux quand nous sommes le dos au mur. La pression nous rends plus performant, et il faut savoir brûler ses bateaux pour réussir comme le faisait les guerriers romains dans le passé.
Denis Payre - Parcours d’un serial entrepreneur
Denis Payre, figure de la nouvelle économie, transforme en or tout ce qu’il touche. À 44 ans, cet entrepreneur émérite a deux réussites spectaculaires à son actif.

Sacré « prix de l’internationalisation » par le Nouvel Économiste en 1995, élu « entrepreneur de l’année » par l’édition américaine de Business Week en 1996, classé à deux reprises dans le « Top 25 Technology Europe » du Time Magazine qui recense les chefs d’entreprise européens les plus visionnaires en matière de technologie et d’innovation… Pas de doute, Denis Payre est l’archétype du businessman à qui tout réussit. Contaminé très jeune par le virus des nouvelles technologies, l’homme a deux créations d’entreprise à son actif. L’une est cotée au Nasdaq depuis plus de dix ans, l’autre en passe de conquérir le Vieux Continent. Entrepreneur engagé, Denis Payre a également joué du lobbying en France et dans l’Union européenne pour favoriser l’émergence d’un environnement plus propice à l’entrepreneuriat.
Pour commencer, Denis Payre, diplôme de l’Essec en poche, file aux États-Unis pour effectuer son service dans le cadre de la coopération chez Thomson. De retour en France, en 1988, il se fait embaucher chez Oracle, éditeur de logiciels américain, comme commercial chargé des grands comptes. « L’univers des nouvelles technologies me fascinait. Alors, plutôt que d’intégrer un grand cabinet, j’ai choisi de rejoindre une jeune pousse à forte croissance avec l’idée de créer, à terme, ma propre boîte », raconte-t-il. L’opportunité se présente deux ans plus tard : « L’un de mes collègues, Bernard Liotot, m’avait parlé d’un jeune développeur qui avait mis au point, seul dans son coin, un logiciel performant. Oracle a refusé d’éditer le produit : nous avons saisi notre chance. »
Une levée de fonds de 1,5 million
En 1990, Denis Payre et Bernard Liotot réunissent 100 000 francs chacun pour fonder la société Business Objects, dans laquelle ils s’associent à 50/50 : « Nous avons démarré dans un petit bureau d’une dizaine de mètres carrés et, pendant six mois, nous n’avons perçu aucun salaire. Nous versions des royalties équivalant à 25 % du chiffre d’affaires au concepteur du logiciel. » Mais la période de vaches maigres ne dure qu’un temps. En 1991, les créateurs montent une filiale aux USA et procèdent à leur premier tour de table : « Nous avons récolté 1,5 million d’euros auprès de fonds d’investissement français et de business angels américains », se souvient Denis Payre. Dès lors, l’activité monte en puissance de manière spectaculaire, jusqu’à la consécration en 1994 : « Business Objects était le premier éditeur de logiciels européen à faire son entrée au Nasdaq », rappelle Denis Payre. La société est valorisée à 230 millions de dollars dès le premier jour de cotation, pour un chiffre d’affaires de 30 millions de dollars. « À l’époque, dans notre métier, les Français n’avaient aucune crédibilité. Lors des différentes levées de fonds, il a donc fallu convaincre, en usant parfois de stratagèmes. Nous avons ainsi fait entrer au capital des investisseurs américains et parfois même caché nos origines », s’amuse Denis Payre.
En 1996, alors que l’entreprise réalise environ 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, il décide de faire une pause et de privilégier sa vie de famille. « Quand le gouvernement a déplafonné l’ISF, mon patrimoine - constitué à 90 % d’actions - fluctuant en permanence, je n’avais pas de quoi régler la note », déclare amèrement Denis Payre. En 1998, il quitte donc la France pour le « plat pays », après avoir créé l’association Croissance Plus qui réunit des entrepreneurs et milite auprès des pouvoirs publics.
Mais deux ans plus tard, Denis Payre a la bosse des affaires qui le démange à nouveau. Il se lance alors dans une nouvelle aventure, avec un associé, Marc Fourrier. Ce dernier l’a persuadé que, grâce aux nouvelles technologies, il est possible d’optimiser le concept des points relais, ces commerces de proximité (stations-service, épiceries, pressings…) qui servent de lieux de livraison pour les commandes des particuliers passées à distance.
4 600 points kiala en Europe
Pour développer la plate-forme technologique, les deux créateurs réunissent 18 millions d’euros et fondent la société Kiala, dont le premier réseau de points relais est mis en service courant 2001, en Belgique. « La Redoute fut notre premier client », se souvient Denis Payre. Très vite, l’entreprise étoffe son offre. Les points Kiala font office de lieux de livraison de matériel pour les commerciaux nomades et les démonstratrices de vente à domicile. Ils jouent aussi les intermédiaires pour le retour d’appareils défectueux aux services après-vente. Kiala s’impose sans peine dans les pays voisins (France, Hollande, Luxembourg…) et parvient à nouer des partenariats avec les plus grandes enseignes (3 Suisses, Alapage, C Discount…). À ce jour, le réseau compte plus de 4 600 points de livraison en Europe. Un chiffre qui devrait exploser avec l’ouverture de bureaux en Russie, en Angleterre, en Allemagne, en Espagne et en Autriche.
Par Ann-Karen Bartoszewski, le 30/08/2007
source : http://www.tpe-pme.com
S'abonner aux flux RSS
Suivez les citations du succès sur Twitter