Success Stories

Toutes les success stories et les clés du succès.

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Carlos Slim, l’homme le plus riche du monde

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Carlos Slim, 70 ans, a détrôné Bill Gates puisqu’il est aujourd’hui l’homme le plus riche du monde. Gros plan sur la success story de Carlos Slim.

Issu d’une famille libanaise, il commence sa carrière financière par l’achat-vente de biens immobiliers au centre ville de Mexico. Carlos Slim achète aussi des petits commerces qu’il fait prospérer, consolidant ainsi sa fortune dans les années 1980. En 1982, il profite de la crise financière pour racheter de nombreuses entreprises en difficulté. Carlos Slim rachète des sociétés comme Telmex, une entreprise de télécom qui pèse aujourd’hui 83% du marché mexicain. Au fil des ans, Carlos Slim a acheté tout ce qu’il lui passait par la main. C’est un touche à tout, et il a bâti un empire en rachetant de plus de 200 entreprises en difficulté. Au point que le milliardaire pèse 7% du PIB du pays.

Il domine l’ensemble de l’économie mexicaine. Il est difficile de passer une journée au Mexique sans lui verser un seul peso.

Sa fortune est estimée à 53,5 Milliards de dollars selon le magazine forbes.

Cette fortune contraste avec le mode de vie du milliardaire. Il vit dans la même demeure depuis 40 ans et évite les yachts et les avions privés.


Et les autres milliardaires ?

Bill Gates passe en deuxième position et Warren Buffett reste 3ème.

Mark Zuckerberg, 25 ans, co-fondateur du réseau social Facebook, reste le plus jeune milliardaire et est classé 212e avec 4 milliards de dollars.

New York reste la ville au monde qui compte le plus de milliardaires (60).

Pour la première fois, la Chine devient la deuxième pépinière à milliardaires après les Etats-Unis, avec 64 membres du club dont 27 nouveaux.

Le Français Bernard Arnault l’homme le plus riche d’Europe avec une fortune estimée à 27,5 milliards de dollars

Portrait de Patrick Robin, un serial entrepreneur

A retenir :
Le succès ne vient pas forcément de là ou on le pense.
Si on vous dit que vous êtes fou, c’est que vous tenez peut-être la clé du succès.
Si quelque chose n’existe pas, alors créez-le.
Il y a peu de Coca-cola qui n’ont pas leurs Pepsi. Trouvez les défauts du leader et exploitez-les.
Soyez opportunistes.

Red Bull, une success story qui donne des ailes

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Les origines du Redbull

En réalité, la recette du RedBull, cette boisson énergétique à succès, vient d’Asie et plus précisément de Thaillande. Cette boisson y est vendue sous forme de sirops conservés dans de petites fioles. La boisson est consommée là-bas comme une boisson fonctionnelle permettant de vivre plus longtemps et de se sentir mieux dans sa peau. Elle est principalement destinée aux personnes surmenées.

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Christian Audigier, un businessman milliardaire et célèbre

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Christian Audigier est né en 1958 dans une famille modeste à Avignon en France. Son parcours est une vraie success story. Parti de rien, Christian Audigier est aujourd’hui devenu un businessman milliardaire, et célèbre.

La vie de Christian Audigier est comme il dit « la continuation de ses rêves ».

Toute sa vie il a travaillé dans la mode. A l’age de 14 ans il quitta l’école et a commencé dans une boutique de vêtements à passer l’aspirateur car il n’avait pas encore le droit de vendre.
A 16 ans il devient designer et travaille pour les grandes marques comme Naf Naf, Levi’s ou Liberto. Christian Audigier créé ensuite une entreprise à succès qui atteint la taille de 10 salariés. Le fait de travailler  avec des clients de toute l’Europe lui donne l’envie de partir aux Etats-Unis à la conquête de l’American Dream.
Christian Audigier commence alors comme designer en freelance à Los Angeles. C’est après la rencontre et la collaboration avec Paul Guez que ce jeune styliste remporte le succès. Christian Audigier créé une marque de vêtement qui sera porté par Britney Spears, Madona et bien d’autres stars.
Après 2 ans, Christian Audigier quitte cette entreprise pour voler de ses propres ailes et crée Ed Hardy après avoir flashé sur les dessins de l’artiste-tatoueur Don Ed Hardy.
Le styliste aux doigts d’or a également créé une ligne de vêtements à son propre nom, qui se décline aujourd’hui sur de multiples supports. En 2007, l’empire Audigier, présent dans 72 pays, a réalisé 115 millions de dollars de chiffre d’affaires.

Devenu aujourd’hui lui-même une stars, il a fêté hier soir à Cannes ses 51 ans au VIP Room en compagnie de nombreuses autres stars comme Lenny Kravitz, 50 Cents ou encore Prince.

Preuve de sa célébrité, la vidéo de promotion suivante :

La success story d’Olivier Desurmont, créateur de Sinéo

olivier-desurmont-sineo1Olivier Desurmont, fondateur de Sineo, société de lavage de véhicule sans eau avec des produits 100% biodégradables, qui emploi des gens en difficultés (chômeurs, Rmistes)
Jeune créateur de 32 ans, anciennement chef de projet en informatique à Paris, a identifié une vrai opportunité lors de la canicule de l’été 2003. En effet la restriction d’eau ordonnée par la préfecture ne donnait pas d’alternative pour laver sa voiture.
Convaincu du potentiel de son idée, Olivier Desurmont a donc démissionné de son travail, et a échangé sa voiture contre une camionnette pour proposer ses services.
Aujourd’hui, sa société Sineo fait plus de 250 salariés et une quarantaine de centres en franchise. Les produits de la gamme Sineo seront commercialisés en grandes surfaces et dans les centres spécialisés ; des projets à l’international sont également en cours de réflexion.

Olivier Desurmont a commencé à zéro, et a même été fiché à la banque de France pour pouvoir payer ses salariés.

A retenir de cette success story :

Une très belle histoire qui prouve que la persévérance paye et que nous réussissons mieux quand nous sommes le dos au mur. La pression nous rends plus performant, et il faut savoir brûler ses bateaux pour réussir comme le faisait les guerriers romains dans le passé.

Denis Payre - Parcours d’un serial entrepreneur

Denis Payre, figure de la nouvelle économie, transforme en or tout ce qu’il touche. À 44 ans, cet entrepreneur émérite a deux réussites spectaculaires à son actif.

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Sacré « prix de l’internationalisation » par le Nouvel Économiste en 1995, élu « entrepreneur de l’année » par l’édition américaine de Business Week en 1996, classé à deux reprises dans le « Top 25 Technology Europe » du Time Magazine qui recense les chefs d’entreprise européens les plus visionnaires en matière de technologie et d’innovation… Pas de doute, Denis Payre est l’archétype du businessman à qui tout réussit. Contaminé très jeune par le virus des nouvelles technologies, l’homme a deux créations d’entreprise à son actif. L’une est cotée au Nasdaq depuis plus de dix ans, l’autre en passe de conquérir le Vieux Continent. Entrepreneur engagé, Denis Payre a également joué du lobbying en France et dans l’Union européenne pour favoriser l’émergence d’un environnement plus propice à l’entrepreneuriat.
Pour commencer, Denis Payre, diplôme de l’Essec en poche, file aux États-Unis pour effectuer son service dans le cadre de la coopération chez Thomson. De retour en France, en 1988, il se fait embaucher chez Oracle, éditeur de logiciels américain, comme commercial chargé des grands comptes. « L’univers des nouvelles technologies me fascinait. Alors, plutôt que d’intégrer un grand cabinet, j’ai choisi de rejoindre une jeune pousse à forte croissance avec l’idée de créer, à terme, ma propre boîte », raconte-t-il. L’opportunité se présente deux ans plus tard : « L’un de mes collègues, Bernard Liotot, m’avait parlé d’un jeune développeur qui avait mis au point, seul dans son coin, un logiciel performant. Oracle a refusé d’éditer le produit : nous avons saisi notre chance. »

Une levée de fonds de 1,5 million
En 1990, Denis Payre et Bernard Liotot réunissent 100 000 francs chacun pour fonder la société Business Objects, dans laquelle ils s’associent à 50/50 : « Nous avons démarré dans un petit bureau d’une dizaine de mètres carrés et, pendant six mois, nous n’avons perçu aucun salaire. Nous versions des royalties équivalant à 25 % du chiffre d’affaires au concepteur du logiciel. » Mais la période de vaches maigres ne dure qu’un temps. En 1991, les créateurs montent une filiale aux USA et procèdent à leur premier tour de table : « Nous avons récolté 1,5 million d’euros auprès de fonds d’investissement français et de business angels américains », se souvient Denis Payre. Dès lors, l’activité monte en puissance de manière spectaculaire, jusqu’à la consécration en 1994 : « Business Objects était le premier éditeur de logiciels européen à faire son entrée au Nasdaq », rappelle Denis Payre. La société est valorisée à 230 millions de dollars dès le premier jour de cotation, pour un chiffre d’affaires de 30 millions de dollars. « À l’époque, dans notre métier, les Français n’avaient aucune crédibilité. Lors des différentes levées de fonds, il a donc fallu convaincre, en usant parfois de stratagèmes. Nous avons ainsi fait entrer au capital des investisseurs américains et parfois même caché nos origines », s’amuse Denis Payre.
En 1996, alors que l’entreprise réalise environ 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, il décide de faire une pause et de privilégier sa vie de famille. « Quand le gouvernement a déplafonné l’ISF, mon patrimoine - constitué à 90 % d’actions - fluctuant en permanence, je n’avais pas de quoi régler la note », déclare amèrement Denis Payre. En 1998, il quitte donc la France pour le « plat pays », après avoir créé l’association Croissance Plus qui réunit des entrepreneurs et milite auprès des pouvoirs publics.
Mais deux ans plus tard, Denis Payre a la bosse des affaires qui le démange à nouveau. Il se lance alors dans une nouvelle aventure, avec un associé, Marc Fourrier. Ce dernier l’a persuadé que, grâce aux nouvelles technologies, il est possible d’optimiser le concept des points relais, ces commerces de proximité (stations-service, épiceries, pressings…) qui servent de lieux de livraison pour les commandes des particuliers passées à distance.

4 600 points kiala en Europe

Pour développer la plate-forme technologique, les deux créateurs réunissent 18 millions d’euros et fondent la société Kiala, dont le premier réseau de points relais est mis en service courant 2001, en Belgique. « La Redoute fut notre premier client », se souvient Denis Payre. Très vite, l’entreprise étoffe son offre. Les points Kiala font office de lieux de livraison de matériel pour les commerciaux nomades et les démonstratrices de vente à domicile. Ils jouent aussi les intermédiaires pour le retour d’appareils défectueux aux services après-vente. Kiala s’impose sans peine dans les pays voisins (France, Hollande, Luxembourg…) et parvient à nouer des partenariats avec les plus grandes enseignes (3 Suisses, Alapage, C Discount…). À ce jour, le réseau compte plus de 4 600 points de livraison en Europe. Un chiffre qui devrait exploser avec l’ouverture de bureaux en Russie, en Angleterre, en Allemagne, en Espagne et en Autriche.

Par Ann-Karen Bartoszewski, le 30/08/2007
source : http://www.tpe-pme.com

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