Success Stories

Toutes les success stories et les clés du succès.

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Les meilleures idées de business de 2009

Le Journal du Net a chassé ces entreprises au concept novateur qui risquent de faire parler d’elles dans les prochaines années. Effets d’aubaine, nouveaux créneaux ou nouvelles idées, découvrez les entreprises créées en 2009 qui ont retenu l’attention de la rédaction et -qui sait ?- inspirez-vous en !

Les meilleures idées de business de 2009 (journal du net)

Mes préférés :

Taf’Box : coffrets proposant des heures de coaching comme “CV et lettre de motivation” ou “Entretien d’embauche”.

Green On : propose des vélos électriques en libre service dans les entreprises

Manger la nuit livre des plats chauds pour les couches tard

Trouver et démarrer un business

Idées business

« Trouver et démarrer un business » est un livre électronique (ebook) sympa déniché sur le blog Esprit-riche.com

Le livre se compose de 2 volets : trouver une idée de business et bien démarrer. Il s’adresse avant tout aux personnes qui souhaitent se créer un revenu complémentaire, notamment grâce à la facilité qu’offre internet.

Si vivre de son entreprise est une idée ambitieuse, se créer un revenu complémentaire est tout à fait atteignable pour celui qui le souhaite : ce livre numérique est là pour aider ces personnes.

Il passe en revue les méthodes éprouvées pour avoir de nouvelles idées et pour les sélectionner. Il contient des conseils pratiques pour bien démarrer et éviter les erreurs graves que font les débutants.

L’achat du livre donne l’accès aux 3 bonus que sont :

  • Un outil pour identifier ses forces
  • Un squelette et des conseils pour écrire rapidement un business plan
  • Une liste d’une centaine d’idée de business

Succès de développeurs d’applications iphone

C’est cette fois-ci de plusieurs success story dont je souhaiterais vous parler. C’est l’histoire de développeurs d’applications pour l’iphone, qui pour certains sont devenus millionnaire grâce à leur talent et leur créativité en vendant leurs applications sur l’Appstore d’Apple.

Quelques success stories dans ce domaine :
Ge Wang et Jeff Smith
C’est au cours de l’été 2008, lors de l’ouverture de la boutique en ligne d’applications pour l’iphone d’Apple, qu’ils ont créé leur société et développé des logiciels totalement inutiles, mais qui ont cartonnés. Du Sonic Lighter, un briquet virtuel vendu 99 cents, au Sonic Boom qui transforme votre téléphone en feu d’artifice, et enfin le gros succès nommé Ocarina qui transforme l’iphone en flute. Les adeptes de l’iphone en sont fans ; En un mois, 400000 personnes ont payé un dollar pour télécharger le logiciel.

ocarina-iphone
A 31 ans, Ge Wang n’était qu’un simple assistant dans le département musique à l’université de Stanford. Le chiffre d’affaires de la start-up a dépassé le million de dollars après un an d’existence.
Brian Greenstone
Greenstone, 41 ans, détient une petite entreprise basée au Texas qui se spécialise dans le développement d’applications pour iPhone dont les plus connues sont Cro-Mag Rally et Enigmo. Il développe pour Macintosh depuis 21 ans et décrit l’App Store comme une ruée vers l’or, c’est comme s’il avait gagné à la loterie.
Cette année, en un peu plus de 4 mois, il aura empoché 5 millions de dollars rien qu’avec ses applications c’est-à-dire bien plus que depuis la création de son entreprise en 1987. Tellement d’argent qu’il a complétement abandonné le développement sous Mac pour se consacrer à l’iPhone. Selon lui, ces applications sont faciles à créer et prennent beaucoup moins de temps.
Steve Demeter
Steve, 30 ans, a développé un jeu pour iPhone appelé Trism durant ses temps libres en y travaillant la nuit et les week-ends. Aujourd’hui, grâce à ses revenus confortables, il a démissionné de son poste de développeur pour la Wells Fargo Bank et a fondé sa propre entreprise.
A la fin du mois de septembre, il avait déjà engrangé plus de 250.000$. Il est à présent développeur à plein temps et a même engagé 5 ingénieurs supplémentaires pour élargir sa gamme de produits pour iPhone.
trism-iphone

Ethan Nicholas
Après avoir développé le jeu iShoot, il a quitté son emploi le jour où son application est arrivée à la première place sur l’AppStore d’Apple. Il a ainsi gagné 600.000 dollars en un seul mois !
Après avoir constaté une baisse de ses ventes, il a créé une version gratuite incluant une publicité  pour la version payante. Cette action iphone-marketing lui a permis d’augmenter fortement ses ventes.
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Créateur de l’application iSteam
A 22 ans, le créateur de l’application iSteam, permettant de simuler un nuage de buée sur l’écran du mobile iPhone d’Apple, à déjà gagné 100 000$
isteam-iphone

Conclusion :

On retrouve des développeurs reconvertis dans un domaine tout à fait inattendu, et en pleine effervescence. Le développement d’applications pour l’iphone d’Apple peut rapporter gros. Du simple développeur dans son garage à l’ingénieur de la silicon valley, les app iphone ont le vent en poupe et rappellent les débuts d’internet, où tout reste à faire et que toutes les idées sont bonnes.
Il faut toutefois nuancer ces propos car tout n’est pas aussi simple, et de nombreux développeurs perdent même de l’argent. Les gros acteurs du jeu vidéo comme Ubisoft s’y intéressent déjà et proposent des jeux beaucoup plus aboutis.

Ces succès prouvent encore une fois que les opportunités de business existent et confirme la théorie qui dit que 80% de produits les plus demandés dans 5 ans n’existent pas encore.

Thierry Pick un entrepreneur parti de zero

Thierry Pick

Thierry Pick est un jeune entrepreneur qui à l’âge de 20 ans déjà vendait des barbes à papa à Roubaix. Désireux de trouver une idée qui le mènera au succès, il décide de partir aux Etats-Unis. Finalement, il y fait le touriste.

Ce n’est que dans l’avion du retour qu’il trouve une idée de business. Un article d’une brochure décrivant le nettoyage industriel. Pourquoi pas ?

Clinitex voit le jour en 1981 et il faudra cinq ans à son fondateur pour toucher son premier SMIC. « J’ai tapé dans le dur et mis 25 ans pour découvrir les recettes du management et du développement. »

Cette entreprise de nettoyage compte aujourd’hui 2000 salariés et réalise plus de 20 Millions de Chiffre d’affaire. Elle est la vingtième entreprise de nettoyage sur 14 000 en France.

Mais Thierry Pick est aussi un grand passionné. Cornemuse, équitation, kite-surf, Enduro, Paris-Dakar, rien ne lui fait peur. Tous les ans, il participe à l’enduro du Touquet et s’est même offert du temps pour réaliser son rêve trois années de suite: concourir au Paris-Dakar entre 2000 et 2002. A noter qu’en 2001, il été contraint d’arrêter suite à treize fractures. Cela ne l’a pas empêché de repartir.

Le chef d’entreprise, s’il veut être à la fois raisonnable et passionné, doit être très organisé et bien entouré», assure-t-il.
Sa solution: «Je ne me laisse pas déborder, je ne suis jamais en retard à mes rendez-vous. Tout ce que je dois régler, je le fais tout de suite et bien. En fait, je digère vite et j’évacue vite aussi.» Finalement, Thierry Pick l’affirme: « Quelqu’un qui a du temps libre, ce n’est pas parce qu’il n’a rien à faire, c’est parce qu’il est bien organisé. »

La Success Story de Tristan Colombet, fondateur de Prizee

Interview Tristan Colombet (Part 1/2)(Clermont 1ère)

Interview Tristan Colombet (Part 2/2)(Clermont 1ère)

A retenir de cette success story :

Prizee aujourd’hui  c’est 10 Millions de CA / an et  136 salariés
Tristan Colombet attache une grande importance à la veille dans les nouvelles technologies. Internet est un secteur qui évolue très vite mais il faut rester prudent car ca peut aussi chuter très vite.
Tristan Colombet a commencé son activité en tant qu’étudiant.
Tout le monde à la possibilité de commencer quelque chose, et après il se peut que celà devienne un succès.
D’après lui il y a aussi une part de chance qui a contribué à son succès.
La réussite d’une vie c’est un équilibre entre vie privée et vie professionnelle en ne privilégiant pas l’un par rapport à l’autre.
Lorsque vient le succès, il est important de garder la tête froide et les pieds sur terre, et les amis et la famille vous y aide.

Denis Payre - Parcours d’un serial entrepreneur

Denis Payre, figure de la nouvelle économie, transforme en or tout ce qu’il touche. À 44 ans, cet entrepreneur émérite a deux réussites spectaculaires à son actif.

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Sacré « prix de l’internationalisation » par le Nouvel Économiste en 1995, élu « entrepreneur de l’année » par l’édition américaine de Business Week en 1996, classé à deux reprises dans le « Top 25 Technology Europe » du Time Magazine qui recense les chefs d’entreprise européens les plus visionnaires en matière de technologie et d’innovation… Pas de doute, Denis Payre est l’archétype du businessman à qui tout réussit. Contaminé très jeune par le virus des nouvelles technologies, l’homme a deux créations d’entreprise à son actif. L’une est cotée au Nasdaq depuis plus de dix ans, l’autre en passe de conquérir le Vieux Continent. Entrepreneur engagé, Denis Payre a également joué du lobbying en France et dans l’Union européenne pour favoriser l’émergence d’un environnement plus propice à l’entrepreneuriat.
Pour commencer, Denis Payre, diplôme de l’Essec en poche, file aux États-Unis pour effectuer son service dans le cadre de la coopération chez Thomson. De retour en France, en 1988, il se fait embaucher chez Oracle, éditeur de logiciels américain, comme commercial chargé des grands comptes. « L’univers des nouvelles technologies me fascinait. Alors, plutôt que d’intégrer un grand cabinet, j’ai choisi de rejoindre une jeune pousse à forte croissance avec l’idée de créer, à terme, ma propre boîte », raconte-t-il. L’opportunité se présente deux ans plus tard : « L’un de mes collègues, Bernard Liotot, m’avait parlé d’un jeune développeur qui avait mis au point, seul dans son coin, un logiciel performant. Oracle a refusé d’éditer le produit : nous avons saisi notre chance. »

Une levée de fonds de 1,5 million
En 1990, Denis Payre et Bernard Liotot réunissent 100 000 francs chacun pour fonder la société Business Objects, dans laquelle ils s’associent à 50/50 : « Nous avons démarré dans un petit bureau d’une dizaine de mètres carrés et, pendant six mois, nous n’avons perçu aucun salaire. Nous versions des royalties équivalant à 25 % du chiffre d’affaires au concepteur du logiciel. » Mais la période de vaches maigres ne dure qu’un temps. En 1991, les créateurs montent une filiale aux USA et procèdent à leur premier tour de table : « Nous avons récolté 1,5 million d’euros auprès de fonds d’investissement français et de business angels américains », se souvient Denis Payre. Dès lors, l’activité monte en puissance de manière spectaculaire, jusqu’à la consécration en 1994 : « Business Objects était le premier éditeur de logiciels européen à faire son entrée au Nasdaq », rappelle Denis Payre. La société est valorisée à 230 millions de dollars dès le premier jour de cotation, pour un chiffre d’affaires de 30 millions de dollars. « À l’époque, dans notre métier, les Français n’avaient aucune crédibilité. Lors des différentes levées de fonds, il a donc fallu convaincre, en usant parfois de stratagèmes. Nous avons ainsi fait entrer au capital des investisseurs américains et parfois même caché nos origines », s’amuse Denis Payre.
En 1996, alors que l’entreprise réalise environ 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, il décide de faire une pause et de privilégier sa vie de famille. « Quand le gouvernement a déplafonné l’ISF, mon patrimoine - constitué à 90 % d’actions - fluctuant en permanence, je n’avais pas de quoi régler la note », déclare amèrement Denis Payre. En 1998, il quitte donc la France pour le « plat pays », après avoir créé l’association Croissance Plus qui réunit des entrepreneurs et milite auprès des pouvoirs publics.
Mais deux ans plus tard, Denis Payre a la bosse des affaires qui le démange à nouveau. Il se lance alors dans une nouvelle aventure, avec un associé, Marc Fourrier. Ce dernier l’a persuadé que, grâce aux nouvelles technologies, il est possible d’optimiser le concept des points relais, ces commerces de proximité (stations-service, épiceries, pressings…) qui servent de lieux de livraison pour les commandes des particuliers passées à distance.

4 600 points kiala en Europe

Pour développer la plate-forme technologique, les deux créateurs réunissent 18 millions d’euros et fondent la société Kiala, dont le premier réseau de points relais est mis en service courant 2001, en Belgique. « La Redoute fut notre premier client », se souvient Denis Payre. Très vite, l’entreprise étoffe son offre. Les points Kiala font office de lieux de livraison de matériel pour les commerciaux nomades et les démonstratrices de vente à domicile. Ils jouent aussi les intermédiaires pour le retour d’appareils défectueux aux services après-vente. Kiala s’impose sans peine dans les pays voisins (France, Hollande, Luxembourg…) et parvient à nouer des partenariats avec les plus grandes enseignes (3 Suisses, Alapage, C Discount…). À ce jour, le réseau compte plus de 4 600 points de livraison en Europe. Un chiffre qui devrait exploser avec l’ouverture de bureaux en Russie, en Angleterre, en Allemagne, en Espagne et en Autriche.

Par Ann-Karen Bartoszewski, le 30/08/2007
source : http://www.tpe-pme.com

La success story de Nespresso

succes de nespresso

C’est en 1976 qu’Eric Favre, ingénieur chez Nestlé, invente le concept de café en capsules et dépose le brevet. Mais il a fallu attendre le début des années 90 pour commencer à rencontrer le succès, grâce à l’impulsion de Jean-Paul Gaillard. En 1995, la firme signe un contrat avec Krüps qui commence à fabriquer des machines Nespresso, Krüps et Alessi.Selon Gerhard Berssenbrügge, Président-directeur général de Nestlé Nespresso, “La clé de notre succès est la trilogie Nespresso qui associe des Grands Crus de cafés de très haute qualité, des machines ingénieuses au design élégant et un service client sans égal”.

Outre sa communication extrêmement bien réussi avec Georges Clooney comme embassadeur, et un slogan accrocheur « What else ? », le succès de Nespresso est surtout la résultante de 5 éléments :
- la praticité du système
- le choix des produits (douze variétés de café et deux éditions limitées par année)
- le club
- le design des machines
- la qualité irréprochable du café.

La stratégie est sans faille et a permis à Nespresso de s’imposer malgré de multipes concurrents. Avec ce nouveau concept a eu un impact destructeur sur les compétences et les actifs des acteurs établis. Nespresso a surtout réussi à nous faire boire du café 10 fois plus chez que du café moulu.

En vendant directement au consomateurs, ils se sont assurés de conserver des marges fortes ainsi que le contrôle sur la distribution.

Aujourd’hui Nespresso est leader sur le marché des machines à Espresso avec prêt de 1,3 milliards d’euros fin 2008.

Chapeau donc à l’inventeur Eric Favre, qui souhaite désormais révolutionner le marché du thé avec son nouveau projet, le Tpresso.

Mais chapeau aussi à la Direction Marketing qui a su commercialiser cette belle invention.

Un seul regret tout de même, on ne peut pas dire que ce concept soit très écologique…

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