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Jeux sociaux, une nouveauté au succès fulgurant
Présentation des jeux sociaux
Les jeux sociaux, dit en anglais « social games », sont des jeux en ligne intégrant une dimension communautaire (multi-joueurs). Ces jeux permettent sur des plateformes de type facebook ou sur l’iphone, de jouer avec ses amis en leur laçant des défis. Le succès de ces jeux est accru par le fait qu’ils sont pour la plupart jouables en mode asynchrone. Vous ainsi jouez une partie et attendre la réponse de vos adversaires (vos amis). (Lire la suite…)
Succès de développeurs d’applications iphone
C’est cette fois-ci de plusieurs success story dont je souhaiterais vous parler. C’est l’histoire de développeurs d’applications pour l’iphone, qui pour certains sont devenus millionnaire grâce à leur talent et leur créativité en vendant leurs applications sur l’Appstore d’Apple.
Quelques success stories dans ce domaine :
Ge Wang et Jeff Smith
C’est au cours de l’été 2008, lors de l’ouverture de la boutique en ligne d’applications pour l’iphone d’Apple, qu’ils ont créé leur société et développé des logiciels totalement inutiles, mais qui ont cartonnés. Du Sonic Lighter, un briquet virtuel vendu 99 cents, au Sonic Boom qui transforme votre téléphone en feu d’artifice, et enfin le gros succès nommé Ocarina qui transforme l’iphone en flute. Les adeptes de l’iphone en sont fans ; En un mois, 400000 personnes ont payé un dollar pour télécharger le logiciel.

A 31 ans, Ge Wang n’était qu’un simple assistant dans le département musique à l’université de Stanford. Le chiffre d’affaires de la start-up a dépassé le million de dollars après un an d’existence.
Brian Greenstone
Greenstone, 41 ans, détient une petite entreprise basée au Texas qui se spécialise dans le développement d’applications pour iPhone dont les plus connues sont Cro-Mag Rally et Enigmo. Il développe pour Macintosh depuis 21 ans et décrit l’App Store comme une ruée vers l’or, c’est comme s’il avait gagné à la loterie.
Cette année, en un peu plus de 4 mois, il aura empoché 5 millions de dollars rien qu’avec ses applications c’est-à-dire bien plus que depuis la création de son entreprise en 1987. Tellement d’argent qu’il a complétement abandonné le développement sous Mac pour se consacrer à l’iPhone. Selon lui, ces applications sont faciles à créer et prennent beaucoup moins de temps.
Steve Demeter
Steve, 30 ans, a développé un jeu pour iPhone appelé Trism durant ses temps libres en y travaillant la nuit et les week-ends. Aujourd’hui, grâce à ses revenus confortables, il a démissionné de son poste de développeur pour la Wells Fargo Bank et a fondé sa propre entreprise.
A la fin du mois de septembre, il avait déjà engrangé plus de 250.000$. Il est à présent développeur à plein temps et a même engagé 5 ingénieurs supplémentaires pour élargir sa gamme de produits pour iPhone.

Ethan Nicholas
Après avoir développé le jeu iShoot, il a quitté son emploi le jour où son application est arrivée à la première place sur l’AppStore d’Apple. Il a ainsi gagné 600.000 dollars en un seul mois !
Après avoir constaté une baisse de ses ventes, il a créé une version gratuite incluant une publicité pour la version payante. Cette action iphone-marketing lui a permis d’augmenter fortement ses ventes.

Créateur de l’application iSteam
A 22 ans, le créateur de l’application iSteam, permettant de simuler un nuage de buée sur l’écran du mobile iPhone d’Apple, à déjà gagné 100 000$

Conclusion :
On retrouve des développeurs reconvertis dans un domaine tout à fait inattendu, et en pleine effervescence. Le développement d’applications pour l’iphone d’Apple peut rapporter gros. Du simple développeur dans son garage à l’ingénieur de la silicon valley, les app iphone ont le vent en poupe et rappellent les débuts d’internet, où tout reste à faire et que toutes les idées sont bonnes.
Il faut toutefois nuancer ces propos car tout n’est pas aussi simple, et de nombreux développeurs perdent même de l’argent. Les gros acteurs du jeu vidéo comme Ubisoft s’y intéressent déjà et proposent des jeux beaucoup plus aboutis.
Ces succès prouvent encore une fois que les opportunités de business existent et confirme la théorie qui dit que 80% de produits les plus demandés dans 5 ans n’existent pas encore.
Success Story de Philippe Spruch créateur de LaCie

Après avoir lancé sa société en 1989, Philippe Spruch a due faire preuve de beaucoup de ressources pour percer dans le monde des périphériques informatiques. Philippe Spruch a toujours eu l’esprit d’entrepreneur, et est un visionnaire.
Diplômé de l’école de management de Strasbourg, il décide après 6 ans d’expérience professionnelle de fonder la société avec Pierre Fournier, ingénieur Supélec. Ils investissent 200 000 francs chacun pour créer leur affaire Electronique d2.
« On travaillait dix-sept à dix-huit heures par jour, se souvient-il. La journée, j’effectuais les livraisons en estafette. La nuit, je gérais la paperasse et je formatais les disques durs que Pierre venait d’assembler. Le week-end, nos copains se relayaient afin de nous aider à rattraper le retard de production. »
Pendant 3 ans, tous les deux ne se payaient qu’au SMIC pour réinjecter la totalité des bénéfices.
Des bons choix stratégiques ont été fait comme la sélection de technologies de qualité, la production pour Apple, et surtout l’association avec de grands designers comme Philippe Starck, Christophe Pillet, Neil Poulton, Karim Rachid, Sam Hecht et Ora Ito.
« J’ai mis nos boîtiers en alu dans une boîte en carton que j’ai envoyée à Philippe Starck avec un petit mot disant : «voici la merde que nous fabriquons, pouvez-vous faire mieux ? » Il m’a répondu dans le quart d’heure !»
C’est ainsi que, pour la modique somme de 10 000 euros, naquit le K1, un boîtier aux lignes épurées flanqué d’un bouton en forme d’œil.
Grâce à des produits fonctionnels, performants et design, Philippe Spruch a hissé son entreprise au premier rang mondial de périphérique de stockage avec aujourd’hui 15 filiales dans le monde.
A noter qu’à 35 ans, le Pdg a pris sa retraite au soleil de Californie, à Berkeley, et est revenu fin 2001, parce qu’il s’ennuyait…
Steve Jobs, une leçon de vie
L’essentiel :
Je n’ai jamais terminé mes études supérieures.
J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement.
La décision la plus risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.
Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains évènements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin.
Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard, j’ai appris que c’était une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.
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